• Quentin

Voyager au Mexique : les infos à connaitre avant de partir !

Durant notre tour du monde nous avons eu l’occasion de découvrir le Mexique de Cancun à Puebla (nord de Mexico) pendant plus de 7 semaines. Sans pour autant nous considérer comme des experts du Mexique, nous avons décidé de vous faire un petit article récapitulatif de nos expériences en vous partageant nos bons plans ou au contraire ce qu’il faut éviter de faire lorsqu’on voyage au Mexique. Nous aborderons dans cet article toutes les informations pratiques : les cartes SIM pour le téléphone, la sécurité, les moyens de transport, les banques, la santé … N’hésitez d’ailleurs pas à compléter cet article en partageant vos expériences dans les commentaires.



Acheter une carte sim (téléphone) au Mexique

Lorsque vous arriverez au Mexique vous ne pourrez pas manquer les nombreux vendeurs de cartes SIM (aussi bien des vendeurs ambulants que des petits magasins de téléphonies). Les tarifs téléphoniques sont chers comparés à l’Europe et surtout comparés à la France. Ici les abonnements avec données illimitées n’existent pas ou alors à des prix exorbitants. Par conséquent, si vous partez pour une courte période il peut ne pas être intéressant d’acheter une carte SIM locale (pour les détenteurs d’une carte sim Free par exemple).


Mais comme vous le savez, nous sommes belges et chez nous les forfaits comme Free ça n’existe pas. Nous sommes donc partis en quête d’une carte mexicaine dès notre arrivé. L’opérateur principal est Telcel. Les prix sont fixes (vous pouvez vous renseigner sur ce site) et certains revendeurs essaient parfois de vendre les abonnements un peu plus cher. Ce sont des abonnements sans engagements qui incluent un certain nombre de données mobiles et les applications de réseaux sociaux en illimité.

En novembre 2021, nous avons payé : 300 pesos pour 4go de données mobiles pendant 1 mois (avec réseaux sociaux illimités) + 70 pesos pour l’achat de la carte SIM.

Retirer de l’argent au Mexique : BanCoppel le choix gagnant !

Au Mexique le cash est roi. Les cartes (Visa et Mastercard) sont acceptées mais généralement dans les endroits plus internationaux et plus chers. Certains petits commerces l’acceptent aussi mais demandent souvent une majoration du prix pour l’utilisation d’un paiement par carte. Bref vous l’aurez compris, il est important d’avoir du cash.


De manière générale les cartes européennes sont acceptées dans toutes les banques mexicaines mais faites attentions aux frais ! Il y a deux types de frais qui peuvent s’appliquer :


  1. Les frais de votre banque en Europe : Lorsque vous retirez de l’argent dans une devise étrangère votre banque n’hésitera pas à se servir d’une petite commission. Pour éviter ces frais nous avons décidé d’ouvrir un compte N26 pour lesquels les retraits en devise sont totalement gratuits (on vous en parle plus en détail ici).

  2. Les frais de la banque au Mexique : Les banques Mexicaines prennent une commission sur les retraits que vous effectuez. Le montant de la commission peut être fixe ou un pourcentage du montant que vous allez retirer. Nous avons fait notre petite étude de marché car ces frais peuvent aller du simple au … x10 (2x le quintuple en somme :D) ! Ne vous laissez pas convaincre par les grands noms comme Santander ou BBVA qui se sont révélées être les banques les plus chères. Après une petite étude nous nous sommes rendu compte que la BanCoppel (dont le logo est une clé jaune sur un fond bleu) était la moins chère du marché avec un frais fixe par retrait de 18 pesos peu importe le montant de votre retrait. Faites nous signe si vous trouvez mieux ! Attention, Coppel est également une sorte de supermarché, ne soyez pas étonné en entrant dans le magasin/banque : les distributeurs se trouvent généralement au fond ou à l’étage.

logo de la bancoppel

Se déplacer au Mexique

Avant de partir au Mexique nous avions longtemps hésité à louer une voiture pour visiter le Yucatan. Finalement nous nous sommes ravisés et ne sommes pas mécontents de notre choix car il est extrêmement facile de se déplacer au Mexique.


Les Bus : le moyen privilégié pour les longues distances

Toutes les villes du Mexique sont reliées entre elles par des lignes de bus ce qui fait donc du bus un moyen idéal pour se déplacer partout dans le pays. Notez que généralement une gare de bus est dédiée à une ou deux compagnies de bus. Vous trouverez donc plusieurs gares de bus dans la même ville.


La première compagnie que vous trouverez en arrivant au Mexique est la compagnie ADO (ou OCC). Reconnaissable à ses bus rouges ou gris, cette société possède un site web et une application qui permet de réserver ses tickets en ligne (par ici : https://ado.com.mx). C’est une compagnie première classe avec des bus ultras modernes et confortables. Ce sont principalement ces bus qui sont plébiscités par les touristes car les billets sont facilement réservables et les stations sont souvent en plein centre. Par contre si vous recherchez un moyen économique de vous déplacer ce ne sera pas l’option la plus intéressante. Pour vous donner un ordre de prix, en 2021 nous avons fait Mérida – Bacalar, un trajet de 5h pour environ 600 pesos par personne (25€).


Voyageant avec l’idée de diminuer nos couts de transport nous avons donc préféré nous tourner vers les bus de seconde classe qui coûtent généralement la moitié du prix des bus ADO (parfois même moins). Evidemment pour ce prix-là les bus sont plus rustiques mais nous n’avons jamais eu de mauvaises surprises non plus. Le problème des bus de seconde classe est surtout de les trouver car ici il n’existe pas de site internet où les réserver et les gérants des auberges ne sont pas toujours bien informés... Dans le Yucatan il est possible de trouver des bus secondes classes dans les stations de bus ADO (Oriente ou Sur) mais sinon nous utilisions maps.me (on vous en parle ici) pour localiser les autres stations et nous renseigner. Il est parfois intéressant de regarder sur les autres applications en ligne type busbud ou autre, car ils proposent parfois des bus différents d’ADO, et vous indiquent les lieux de départ, qui se révèlent parfois être : une gare de bus de seconde classe.

bus ADO

Petite observation spécifique aux stations de bus ADO : comme nous l’avons indiqué ci-dessus, il est possible de trouver les bus secondes classes dans certaines stations de bus ADO. Ceux-ci ne sont pas répertoriés sur l’application et le seul moyen de les trouver est de demander au guichet les horaires. Attention que nous sommes plusieurs fois tombés sur des filous qui ne nous montraient que les bus ADO alors que lorsqu’il descendait la page de l’ordinateur, il y avait de nombreux bus secondes classes qui faisaient le même trajet pour moitié prix (à bon entendeur 😊).


Les Colectivos : plus rapides que les bus (surtout en montagne)

Les coletivos sont des mini vans reliant les villes entre-elles sur des plus petites distances. Le nom de la destination est écrit en grand sur le capot. Les colectivos partent d’un point de départ fixe pour un arrêt final déterminé via un trajet lui aussi déterminé. Cependant entre l’arrivée et le départ, il n’y a aucun arrêt fixe. Il suffit de lever le bras ou de demander à descendre pour embarquer ou désembarquer. Il est parfois difficile de localiser l’endroit de départ même si maps.me nous a souvent beaucoup aidé.


Les colectivos ne sont pas spécialement moins cher (généralement le même prix ou 5 pesos de plus) que les bus secondes classes mais ils ont l’avantage d’être plus rapides (notamment dans le Chiappas où les montagnes sont reines) et plus économiques que le taxi. L’heure de départ est aussi aléatoire et dépend de son taux de remplissage : les colectivos partent quand ils s’estiment suffisamment remplis. Sachez quand même que nous avons rarement attendu plus de 15 minutes un départ !

Colectivo mexicain

Les taxis (et UBER)

Les taxis sont disponibles partout mais les compteurs n’existent pratiquement pas. Les tarifs sont un peu à la tête du client et n’hésitez donc pas à vous renseigner sur les tarifs au préalable, afin de pouvoir négocier avec le taxi le cas échant !

Pour être honnête nous avons pris les taxis un peu en dernier ressort principalement lorsque nous arrivions dans une gare des bus et que nous devions rejoindre notre auberge de jeunesse tard le soir, ou alors quand nous étions avec des amis et que partager le taxi était plus économique.

Bon à savoir UBER est disponible dans les grandes villes comme : Mérida, Puebla, Mexico, ... L’avantage est que le prix est fixe et le chauffeur tracé. UBER est d’ailleurs plus que conseillé à Mexico par rapport au Taxi « normaux ».


La voiture de location

La voiture de location est une option tout à fait envisageable au Mexique (même si elle se révèlera plus cher). Elle est d’ailleurs bien pratique pour rejoindre certains lieux isolés. De notre côté, nous avons loué une voiture par deux fois. La première fois via Alamo pour visiter les alentours de Mérida pendant 2 jours et accéder à des cenotes bien perdus. Cela nous a coûté environ 500 MXN par jour (novembre 2021). Attention : au Mexique les loueurs officiels vous obligent à prendre des assurances complémentaires, même si vous avez une assurance carte bleue ou autre. Ne soyez donc pas trop vite attiré par les prix planchés car une fois sur place ils vous demanderont de payer plus pour l’assurance. Si vous possédez en effet des assurances complémentaires liées à votre carte bancaire ou à votre assurance voyage, n’oubliez pas d’en imprimer la preuve (et idéalement en anglais ET en espagnol) afin d’éviter de devoir payer celle qu’ils voudront vous imposer (et encore ce n'est pas garanti)


Notre seconde location s’est déroulée à Xpujil. Nous avons cette fois loué la voiture d’un particulier pour 24h dans le but rejoindre de Calakmul (600 MNX – pas de caution, en novembre 2021).


Les routes principales sont généralement en bon états au contraire du réseau secondaire qui peut être fort accidenté. Soyez prudent avec les « topes », dos d’âne qui n’attendent que de casser votre suspension (on ne les voit pas toujours bien).

Rue dans Valladolid

En vous baladant sur les routes mexicaines, vous risquez de vous faire contrôler par la police à l’un des nombreux barrages que vous allez traverser. Si de manière générale cela se passe bien, vous n’êtes pas à l’abris de tomber sur un policier véreux. La technique pour éviter de se faire « raquetter » consiste à ne parler ni espagnol, ni anglais et à jouer l’abruti. Ne leur donnez jamais vos papiers originaux non plus, sinon ils vous demanderont de payer pour vous les rendre : ayez toujours une photocopie de vos passeports, permis et idéalement de votre carte d’immigration reçue lors de votre arrivée. Dans la majorité des cas, ils se lasseront et vous laisserons partir. Certains nous ont aussi conseillé de relever le numéro de plaque du policier et d’appeler le 911 (numéro pour la prévention de la corruption) en mentionnant le numéro du policier.


ATTENTION : on ne vous parle pas d'expérience car cela ne nous est jamais arrivé sur la route : ce sont les retours d'expériences des autres voyageurs que nous avons rencontrés !

Nous essayons de faire un article sur chaque ville/zone, n'hésitez pas à aller y jeter un oeil, vous trouverez presque toujours l'info pour savoir où prendre le bus/le colectivo, et meme parfois une petite carte !

Sécurité au Mexique

Lorsque nous avons annoncé que nous partions au Mexique, la première réaction de nos proches a été : faites attention le Mexique c’est super dangereux !

Pour être honnête sur 7 semaines nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Les Mexicains sont pour la plus part des gens honnêtes et toujours prêts à vous aider en cas de difficulté. Évidemment ce n’est pas non plus le pays des Bisounours (tout comme chez nous) et il convient bien entendu d’adopter certaines bonnes habitudes !


De manière générale nous n’avions aucun problème à sortir le soir dans les grandes villes et dans les centres animés, ni même à sortir nos téléphones ou nos appareils photos en rue. Nous avons évité les lieux déserts une fois la nuit tombée (ça parait juste être du bon sens) et bien sûr, écouté notre petite voix intérieure quand nous avions un mauvais sentiment sur un lieu. Nous n’avons jamais eu de problème avec des guides, des vendeurs ou des chauffeurs de taxi (à part peut-être des prix adaptés à nos têtes de gringos).

Bref avec un peu de bon sens vous ne devriez pas risquer grand-chose (ou en tout cas pas plus que chez nous), sachant que la majorité des problèmes sont liés au trafic de drogue, tant que vous vous en tenez éloigné…


Plage à Mahahual

Santé au mexique :

L'eau potable au Mexique

A part un petit coup de froid pour Quentin, nous avons eu la chance de ne pas tomber malade. Aucune tourista à l’horizon pour nous mais soyez prudent dans certaines régions avec l’eau du robinet (non potable partout évidemment) mais d’autant plus au Chiapas où même se brosser les dents avec l’eau est déconseillé, les risque de salmonellose sont élevés. De notre côté, nous avons fait confiance à Humagreen et nous utilisons notre gourde filtrante au quotidien pour toujours avoir de l'eau potable et ne pas gaspiller plein de plastiques (et d'argent) en achetant des bouteilles d'eau tous les jours : si ça vous intéresse, vous pouvez vous en procurez une ici et vous bénéficierez de 15% de réduction avec le code LCDM15.

Fille devant un temple Maya avec gourde Humagreen

Faites aussi attention aux différences de températures dans les villes de montagnes où l’on passe de 25 degrés à 8 degrés une fois le soleil couché (coucou la petite grippe de Quent).


Le covid au Mexique

Concernant l'aspect COVID du pays : selon les régions, les locaux font plus ou moins attention aux règles sanitaires et les règles sont plus ou moins strictes. De manière générale, les mexicains portent très bien le masque, tous les magasins/restaurants imposent la désinfection des mains et prennent votre température à l'entrée. Dans certains états vous remarquerez des règles covid pas très logique aussi (entre autre réduire les heures d'ouverture des sites touristiques : logique, comme ça il y a plus de monde en même temps, plutôt que d'étaler sur la journée - ou encore de fermer les grandes plages touristiques : bah oui, comme ça tout le monde se regroupe sur les petites...).


Ici, vous entrerez sans être vacciné et sans test pcr dans le pays et on ne vous demandera jamais rien nulle part. Par contre, vous serez parfois surpris : on vous fera descendre de votre bus/taxi pour désinfecter le bus et pour vous désinfecter également (on vous fait tourner en rond en vous pulvérisant du produit dessus), bref c'est folklo mais on n'est pas certains que ça soit vraiment efficace !


Les moustiques au Mexique

Alors là, préparez-vous parce que ça pique ! Yucatan, Quintana Roo, Campeche, Palenque, Côte Pacifique : les moustiques sont agressifs et les répulsifs ne sont pas toujours suffisant ... On vous conseille donc de bien vous couvrir à la tombée de la nuit pour prévenir les piqures, et d'emmener de la pommade apaisante en plus de votre anti-moustiques. Cependant, à priori, il ne transmettent pas de maladies dangereuses (à part la dengue peut-être).


Par contre, dès que vous vous rendrez en altitude (au delà de 1600m), comme à San Cristobal de Las Casas, vous serez bien à l'abris, mais vous aurez aussi un peu plus frais évidemment !


Se faire soigner au Mexique


Généralement chaque petite ville est dotée d’un hôpital ou au minimum d’un médecin et les pharmacies sont présentes partout (peu de médicaments nécessitent une prescription ici de ce que nous avons pu analyser).


A priori il n’y a pas trop de souci à se faire soigner ici en cas de pépins, mais prévoyez toujours bien une bonne assurance. De notre côté, nous avons fait confiance à Chapka assurance (on en parle ici).


Trouver un logement au Mexique

En tant que bon backpackers, nous avons généralement l’habitude de trouver des prix de logement plus élevés sur internet (booking, hostelworld, etc) que sur place. Et bien sachez que cette règle n’était pas d’application dans la péninsule du Yucatan ! Tout était moins cher sur booking, allez savoir pourquoi … Pour vous donner un exemple : à Majahual, nous n’avions rien réservé mais nous avions repéré un hostel sur booking. Nous allons donc directement sur place, en pensant que cela nous coûterait encore moins cher, et bien non : le lit en dortoir coûtait 50 pesos de plus par personne par rapport à booking et la dame elle-même nous a dit « réservez par booking ce sera moins cher ». On vous avoue que sur le coup, on n’a rien compris, mais cela s’est révélé vrai dans de nombreux cas et combiné à notre compte igraal (on vous explique ici comment récupérer de l’argent sur vos réservations), on y gagnait largement !

Hostal Nomadas Piscine

Par contre, n’oubliez pas que de nombreux établissements ne sont tout simplement pas référencés sur ces sites de réservation en ligne et qu’il est donc parfois tout à fait faisable de débarquer quelque part et de booker une nuit sur place, à des tarifs très avantageux ! Vous prenez juste le risque que ces logements soient déjà complets à votre arrivée (ce qui s’est produit pour nous à Mazunte par exemple).


Pour vous donner une idée, en tant que backpackers en couple, nous arrivons à une moyenne de 15€ par nuit à deux pour nos logements. Nous avons majoritairement logé en chambre double (avec ou sans salle de bain), 2 fois en tente et quelques nuits en dortoir.

La nourriture au Mexique

Bon, là j’avoue c’est peut-être le moins bon point de notre voyage. Nous n’avions entendu que du positif sur la nourriture mexicaine et nous avions hâte d’y goûter.


Si notre première expérience fut bonne, après 2 semaines nous en avons vraiment eu marre : leur alimentation n’est absolument pas variée, très grasse et avec peu de légumes … Vous mangerez généralement des tacos (de la viande, une tortilla de maïs, quelques oignons et parfois un peu de guacamole), des quesadillas (une tortilla, du fromage et de la viande), des chilaquiles (des nachos à la sauce tomate avec du fromage et quelques oignons, des frijoles (de la purée de haricot quoi) ! Nous avons vraiment été déçus à ce niveau là étant donné la richesse du pays au niveau des cultures…

Fruits et legumes dans un marché

Bien sûr, si vous y mettez le prix, vous trouverez des restaurants qui vous feront des bons petits plats, mais vous ne mangerez à coup sur par comme les locaux car peu d'entre-eux ont vraiment les moyens... Nous finissions même par aller chez Subway pour pouvoir choisir de manger plus de légumes dans nos sandwichs, oups (là-bas, les fast food ne manquent pas et le taux d'obésité infantile est très élevé).

ATTENTION : on ne dit pas que leur nourriture à mauvais goût. Elle n’est pas variée et pas très saine, mais des tacos de temps en temps, on ne dit pas non, simplement pas tous les jours !



Conclusion : notre expérience au Mexique

Vous l’aurez sans doute compris vu qu’on y a passé beaucoup plus de temps que prévu : le Mexique on a adoré ! En plus d’une météo très clémente (2 jours de pluie en 8 semaines) et une moyenne de température à 26°, le pays regorge de merveilles à découvrir : des temples, des plages paradisiaques, de l’artisanat à gogo, des gens souriants et extrêmement serviables (d’ailleurs, il y a toujours un autre passager dans votre bus qui vous demandera où vous descendez et qui vous dira quand il est temps pour vous de descendre) et surtout des paysages à couper le souffle.


Comme on vous l’a dit, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, nous avons rencontré des gens formidables (des touristes et des locaux) et découvert un pays qui ne nous attirait pas tellement de prime abord.


Pour conclure cet article on finira là-dessus : le Mexique est un pays qui convient à tous les goûts pour le voyage ! Si vous recherchez des plages et des fonds marins : RDV sur la Riviera Maya. Si vous voulez cultivez votre esprit et que vous vous intéressez à l’archéologie : RDV sur les différentes sites archéologiques mayas et aztèque du pays. Si par contre c’est la gastronomie et l’artisanat qui vous intéresse : on vous invite à visiter l’état d’Oaxaca et du Chiapas.

Couple devant les montagnes mexicaines

0 commentaire